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L'équipe du Journal Mir

Voici notre équipe !

Nicolas Asselin, monde arabe et méditerranée


François Avard, billet


Julie Beaulieu, Québec
Julie Beaulieu est originaire de Québec et est diplômée en lettres et communication. Parallèlement à son emploi à la fonction publique du Québec, elle est passionnée de l'écriture et a publié son premier roman intitulé Un peu après minuit chez Lanctôt Éditeur en janvier 2006.


Patricia Belzil, Asie


Louis Bouchard, allemagne


Michel Brûlé, éditorial


José Carlos, Brésil
Né dans l'État de São Paulo, Brésil, José Carlos Junior a fait des études de philosophie à l'Université Catholique de São Paulo. Il a aussi étudié en cinéma et travaillé à la Cinémathèque Brésilienne de São Paulo. De plus, il écrit pour la revue électronique brésilienne Trópico. José habite Montréal depuis juin 2005.


Alex D'Aragon, arts et spectacles
Plus connue dans le monde de la radio comme animatrice, chroniqueuse et journaliste, Alex D'Aragon a toujours eu le béguin pour l'écriture. Dans un tiroir caché, elle y dépose minutieusement ses écrits depuis qu'elle a dix ans. D'abord des poèmes puis des pièces de théâtre, des projets télé et radio, des scénarios de film… de guerre ; plutôt surprenant pour une fille qui est féminine jusqu'au bout des poings ! À seize ans, elle remporte le prix du « Meilleur reporter de l’année » attribué par le Cercle des femmes journalistes du Québec.

Pour MIR, Alex trempera sa plume dans son encrier virtuel.


Sylvain d'Auteuil-Robillard, critique disques
Né à Montréal en 1967 et habitant désormais les inspirants sommets de Morin-Heights, Sylvain d’Auteuil-Robillard est membre de la génération perdue dont il décrit les dérives amoureuses dans son premier roman coup-de-poing, Brad Pitt ou mourir, paru aux Éditions Les Intouchables à l’automne 2005.

Diplômé de l’université Concordia en marketing, ce professionnel des communications à la plume polyvalente a remporté deux prix de journalisme alors qu’il écrivait pour diverses publications de Télémédia. Il collabore aujourd’hui à plusieurs périodiques dans des sphères aussi variées que la gestion responsable, l’actualité sociale, l’arène politique, la culture, les relations homme-femme, le sport et le commerce.

Mélomane et guitariste, le chroniqueur musique de MIR a fait partie de la mouture 1986 du concours Cégep en spectacles en compagnie du comédien Paul Doucet (Jean Duceppe, Maurice Richard) dans le groupe Grass… et son talent mitigé le rendra très humble dans ses critiques !


Corinne Danheux, réviseure et correctrice
Tombée dedans quand j’étais petite avec un père qui ne cessait de me dire : « Il existe un mot pour chaque chose, sache-le ! », l’amour de la langue et… du mot juste est très vite devenu une passion pour ne pas dire une seconde nature. Immigrée au Québec en 1980 dans la foulée d’une autre passion, celle du référendum, j’ai fait mes débuts chez Sogides (Éditions de l’Homme et du Jour) en montant des index « à la mitaine » sur des petites fiches de carton… C’était déjà pour moi le bonheur d’« être dans les livres ».

Autodidacte « de tempérament », j’ai appris le métier sur le terrain.

De fil en aiguille, je suis devenue chargée de projet découvrant alors la magie de la production d’un livre, de son étape de traduction jusqu’au départ vers l’imprimerie.

D’autres passions ont occupé ma vie mais rien à faire, impossible pour moi de m’éloigner de… l’édition.

Depuis plus d’un an et demi je suis réviseure et correctrice pour Les Intouchables, Lanctôt Éditeur et le Journal Mir en plus du Cégep@distance, toujours à l’affût de la musicalité des mots, cherchant à rattraper les « fausses notes » et les orchestrant, je l’espère, de façon à en faire une mélodie douce à l’oreille et à l’esprit.


Pierre Desjardins, philosophie
Pierre Desjardins est auteur et professeur de philosophie. Reconnu pour son sens critique et ses analyses réalistes, Desjardins dérange. Néolibéralisme économique, scientisme, machisme, racisme, populisme politique, conservatisme religieux ou artistique; peu de choses échappent à sa vigilance. Chien de garde de la philosophie, il a contribué par sa présence dans les médias québécois à donner une visibilité nouvelle à cette discipline.

On a pu lire ses articles dans Le Devoir, La Presse, Le Soleil et Le Droit, et également, à l'étranger, dans Le Monde et Le Figaro. En tant qu'essayiste, il est aussi l'auteur du Livre noir de Loto-Québec, de Tous des bêtes, de Regards sur les temps actuels et d’On achève bien les chevaux.


Gina Desjardins, tendances
Toujours à l’affût des nouvelles tendances, Gina Desjardins possède une intense curiosité et une soif inépuisable d’apprendre. Elle adore fouiller sur Internet à la recherche de tous les « Où, quand, comment, pourquoi et avec qui ? » qui ne cessent de tourner dans sa tête.

Après des études au cégep en cinéma et des études universitaires en communication et en psychologie, elle a travaillé trois ans dans l’industrie de la musique à Montréal. On l’a vue hanter les salles de spectacles, les studios d’enregistrement, les lancements de disques et autres.

Cédant un jour à ses rêves de voyager, elle a quitté travail et amis pour s’installer à Londres, lieu d’émergence des grandes tendances. Pendant les deux années qu’elle y a vécu, elle s’est abreuvée avec fièvre à tous les nouveaux courants.

L’Angleterre lui a également offert la possibilité de s’offrir de longues escapades en France, en Belgique, en Espagne, en Autriche, en Allemagne et en Égypte. C’est aussi de cette ville magnifique qu’elle a écrit ses premiers textes et qu’est née cette nouvelle passion : écrire. Pour notre plus grand plaisir…


Catherine Drysdale, critique littéraire
Passionnée depuis sa tendre enfance par la lecture et l’écriture, Catherine Drysdale travaille comme lectrice à son compte pour des maisons d’édition depuis quelques années. Elle cerne l’essence d’un livre avec facilité et possède une grande capacité à vulgariser l’information retenue. Dotée d’un sens critique particulièrement aiguisé, elle sait mettre le doigt sur les faiblesses spécifiques d’un ouvrage, tout en pouvant reconnaître la qualité exceptionnelle d’une œuvre qui ne s’avère pas nécessairement compatible avec ses goûts personnels.

En plus d’avoir été la principale correctrice d’un magazine pendant dix-huit mois, Catherine a accompli la révision de quelques romans. Âgée de 23 ans, elle est déjà mère de deux enfants à qui elle s’efforcera toujours de transmettre son éternelle soif d’apprendre. Elle apprécie spécialement les ouvrages qui arrivent vraiment à la guider vers de nouvelles voies de réflexion.


Sara-Emmanuelle Duchesne, réviseure et correctrice
Sara-Emmanuelle Duchesne est une vraie de vraie Montréalaise : née à l’Hôpital Sainte-Justine, elle s’ennuie du béton quand elle en est éloignée pendant plus de deux jours. Au sortir du cégep, elle a pensé qu’en poursuivant des études en communication, elle trouverait les outils nécessaires pour ne pas écrire n’importe quoi. Mission réussie en partie. Elle a donc obtenu un baccalauréat en journalisme à l’UQAM et un certificat en rédaction à l’Université de Montréal, histoire de traquer convenablement les barbarismes, les impropriétés et les calques de l’anglais. De ce côté, ce certificat a été très instructif. Elle est ainsi devenue correctrice-réviseure pour Mir, Lanctôt Éditeur et d’autres entreprises. Fascinée par les mots, s’amusant à les découper et les recomposer, elle s’est spécialisée dans la concision, à savoir dire l’info en moins de phrases possibles, sans se perdre en chemin. Journaliste indépendante, elle s’est commise dans L’Express d’Outremont/de Mont-Royal, Adorable, Le Trente, l’Agence Science-Presse et L’Actualité.

Sara-Emmanuelle est soprano dans l’Ensemble vocal Katimavik (rien à voir avec le programme pancanadien pour les jeunes). La musique fait partie intégrante de sa vie. Il faut dire qu’on devient vite mélomane après quatre années de piano en concentration musique classique à l’école secondaire Pierre-Laporte... Elle adore voyager et se plaint de n’avoir pas pris l’avion depuis 2003. Peut-être aura-t-elle la chance de s’envoler cet été grâce aux sous cumulés avec les 1001 boulots à temps partiel qu’elle exécute pour joindre les deux bouts... Pas facile, la vie de pigiste.


Sophie Ginoux, Critique littéraire
Après avoir poursuivi des études en lettres, en histoire et en communications à Toulouse, en France, Sophie Ginoux a débarqué au Québec en 1996 et s’est installée à Montréal, où elle a depuis été tour à tour coordonnatrice d’une galerie d’art, gérante d’artistes, adjointe de production télévisuelle, organisatrice du Marché de la poésie et du Festival du Monde Arabe, attachée de presse, éditrice adjointe, journaliste et relationniste.

Armée de cet éventail d'expériences, elle évolue donc aujourd’hui dans plusieurs sphères d’activités. La sphère universitaire, tout d'abord, puisqu’elle travaille au sein du département de communications de l’Université Concordia. Elle est également, à titre privé, relationniste, auteur (son premier ouvrage, une biographie du célèbre parolier Pierre Delanoë, a été publié en 2004 chez City Editions), responsable d’une émission radiophonique (La Godasse, sur les ondes de Radio Centre-Ville) et journaliste pour différents médias écrits et télévisuels, en plus de s’impliquer bénévolement dans plusieurs organisations culturelles et sociales.


Meeker Guerrier, rédacteur en chef adjoint
D’origine haïtienne, Meeker Guerrier est né à Montréal, mais se considère comme un Québécois « pure laine » (!). Il a étudié en Animation et recherche culturelle, un obscur programme de l’UQÀM, qui allie communication et sociologie. Mordu de sport et de culture, il rêvait dans son jeune âge de remplacer Bernard Derome à la barre du Téléjournal ou Pat Burns comme entraîneur des Canadiens de Montréal. Aujourd’hui rédacteur en chef adjoint et interviewer au Mir, il a écrit Richard Legendre, l’humilité d’un gagnant et se dit content de ne pas être devenu entraîneur des Canadiens, car il serait sans emploi.


Sylvain Hotte, environnement


Xavier-Antoine Lalande, Asie


Josée Legault, politique nationale
Josée Legault est politologue, chroniqueuse politique pour The Gazette, conférencière et auteure. Elle a également été chroniqueuse au quotidien Le Devoir.

Elle est une analyste politique recherchée dans les médias francophones et anglophones, autant au Québec qu’au Canada anglais.

Elle a enseigné la science politique, ou politologie, et publié deux livres : L’invention d’une minorité : les Anglo-Québécois, aux Éditions du Boréal et Les nouveaux démons : chroniques et analyses politiques, chez VLB.

Depuis 1990, elle publie de nombreux articles dans divers journaux et périodiques, et a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs d’analyse politique.

Malheureusement, avec toutes ses activités, elle n’a toujours pas trouvé le temps d’apprendre à cuisiner…


Normand Lester, analyse de l'actualité politique
Normand Lester est commentateur à CKAC et à TQS. Il se spécialise dans les questions de sécurité. Ancien correspondant à Ottawa, Washington et Paris, il est à l’origine de plusieurs « affaires » qui ont fait la une des journaux et qui ont été débattues aux Communes. Il est notamment l’auteur du Livre noir du Canada anglais et d’Enquêtes sur les services secrets. La SSJB lui a accordé son prix Olivar-Asselin en 2001 pour « son courage et son excellence en journalisme d’enquête ».


Patrick Mahony, Centre-du-Québec
Caféinomane invétéré, Patrick Mahony aime aussi allumer des feux. Né à Québec, il va probablement mourir ailleurs. Il porte rarement des bas. Il aime les sushis et la poutine. Il n'écoute à peu près pas la télé. Il lit. Il joue au hockey trois fois par semaine. Il écrit pour gagner sa vie. Il se fiche éperdument de l'orientation sexuelle des gens, de leur couleur ou de leur croyance religieuse... tant qu'on ne l'écœure pas avec.


Marie-Eve Martel, Rédactrice en chef adjointe et Voyages
En théorie : Une Montréalaise de 26 ans diplômée de l’université Concordia en sciences politiques, une recherchiste à la pige, la rédactrice en chef adjointe du Journal Mir et la chroniqueuse Voyages, ainsi que l’auteure de Passeport pour l’Iran publié en janvier 2006 chez Lanctôt Éditeur.

En pratique : Une voyageuse qui se drogue aux émotions fortes. Marie-Eve Martel a visité les hammams et bazars turcs. Elle a partagé le tajine avec des Berbères dans le désert marocain. Elle a escaladé Cerro Chirripo, le plus haut sommet du Costa Rica. Elle s’est amusée à compter les portraits du défunt Ayatollah Khomeyni dans les rues de Téhéran et s’est battue avec la bureaucratie iranienne. Elle s’est baladée dans les montagnes du nord de l’Inde perchée sur le toit d’un autobus et s’est fait raser le crâne dans un temple hindou. Elle a appris à manier une Kalachnikov dans les zones tribales du Pakistan et a fait du pouce le long de l’autoroute Karakoram qui, culminant à environ 5000 mètres, relie Islamabad et Kachgar. Elle s’est perdue dans les villes-oasis du Xinjiang, région de l’extrême-ouest chinois, et a été victime d’une collision avec un rickshaw à Beijing. Elle s’est fait interroger par des agents des services secrets pakistanais, des policiers iraniens et... des douaniers québécois. Entre autres péripéties…


Guy Ouellet, Estrie
Survivant du milieu des communications électroniques, Guy Ouellet a fait sa marque au sein des meilleures agences de pub de l’Estrie. Sa plume pointue et panachée lui a valu une demi-douzaine de prix dans des concours littéraires et publicitaires.

On a pu lire ses Chroniques du Grand Escogriffe dans diverses publications estriennes et même... sur des napperons de restaurants ! Ex-pigiste au magazine CROC, il collabore de manière ponctuelle à la télé et à la radio de Radio-Canada, et à Télé-Québec à titre de scripteur, chroniqueur, recherchiste ou animateur.

Signes distinctifs : ne porte ni tatouage ni piercing ; préfère Télé-Annonces à Loft Story, Bachelor ou Star Académie et voue un impossible (mais indéfectible) amour à Amélie Mauresmo.


Lucie Pagé, Afrique
Journaliste et écrivaine, Lucie Pagé vit entre l'Afrique du Sud et le Québec depuis 1990. Elle a été correspondante de Radio-Canada durant toute l'ère Mandela (1990-1999) et pigiste pour différents journaux et revues. Elle a aussi réalisé et produit plusieurs documentaires, notamment sur la violence faite aux femmes et sur les chants de libération d'Afrique du Sud.

En 2001 elle publie aux Éditions Libre Expression un premier livre intitulé Mon Afrique, dans lequel elle relate son expérience de femme, de mère, de journaliste et d’épouse de ministre tout en peignant un tableau clair et émouvant de la chute du régime de l'apartheid et de l'arrivée au pouvoir de Nelson Mandela. Son deuxième livre est un roman, Eva (Éditions Libre Expression), dans lequel elle tisse son histoire fictive sur la trame de l'histoire réelle de l'Afrique du Sud entre 1964 et 1990. Lucie est de retour en Afrique du Sud où elle écrit son troisième livre, la suite de Mon Afrique. Elle est mariée à un Sud-Africain et a trois enfants.


Claude Paquette, Billet
Auteur, éditeur et conférencier, Claude Paquette a déjà à son actif 35 ouvrages de différents genres. Il est l’auteur du roman Une chaise bleue pour l’été, des biographies Yvon Deschamps, un aventurier fragile et Languirand. Il a également écrit des récits, dont Tout près de l’oubli, Les cahiers noirs de Lynda Lemay et Universel Yvon Deschamps?, ainsi que plusieurs essais en éducation et en tendances sociales. Il a écrit une trilogie sur les valeurs au cours des dernières années : Pour que les valeurs ne soient pas du vent, Quelle est votre mosaïque de vie ? et Vivre ses valeurs naturelles.


Karine Patry, photographe
Née Ailleurs, Karine Patry se tolère maintenant à Montréal après plusieurs tentatives de bonheur, notamment au Texas (kidnappée par un chanteur heavy metal) et dans la ville de Québec (adoptée par Monique Laforce virgule poète). Elle vit de la cigarette, de la lecture et de la création. Son premier amour a été une histoire de cinq années avec Théâtre. Il l’a quittée, puis elle est partie rejoindre Poésie et Littérature, avec qui elle a formé un triangle amoureux malsain qui dure toujours. Musique s’est essayée, mais elle ne restera qu’un acte manqué. Depuis, elle a donné naissance à Photographie, résultat inattendu de tous ses ébats créatifs sans protection.

Elle s’émeut difficilement, elle est peu tolérante, exigeante, fatigante et normale. Très normale. Elle est divertie.

« Draggammalamalatha birbouchel
Ostrumaplivli tigaudô umô transi Li »

-extrait du poème Recul, Claude Gauvreau


Yves Pelletier, mafia gouvernementale
Le commerce fut la première passion d’Yves Pelletier et les défis, celle d’aujourd’hui. Cours classique, vocations diverses… L’école avec un grand E ne fut qu’une sorte de loisir pour lui. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, tout le passionne. Lorsqu’une chose ne semble pas fonctionner, il aime bien s’y attarder et se poser la question : « Pourquoi ? » Son acharnement et sa détermination lui permettent de trouver la solution à tout problème. En 1996, à l’âge de 42 ans, il a obtenu un diplôme en analyse et programmation. Il a été l’un des rares diplômés de l’Institut à obtenir la note de 100 % en analyse.

Son premier livre Mafia gouvernementale bilan 2005, publié aux éditions Les Intouchables, est une analyse primaire des idioties de ceux qui nous dirigent. Le sujet est traité avec humour et, sans inclure les solutions, porte néanmoins à réfléchir. La chronique que Michel Brûlé lui a confiée est l’extension de ce genre de sujet. Ce n’est pas une critique, mais une réflexion, une façon diplomatique de dire à nos gens de pouvoir qu’ils sont démasqués.


Bryan Perro, Mauricie
Bryan Perro est né à Shawinigan le 11 juin 1968. Après une formation de comédien et de professeur de théâtre à l'UQÀM, une scolarité de maîtrise en Études québécoises à l'UQTR où il étudie, très sérieusement, le loup-garou dans la tradition orale du Québec, il réalise son rêve et devient écrivain à temps plein grâce à la série Amos Daragon publiée aux Éditions des Intouchables.


Normand Perry, Billet
Espiègle, ricaneuse et chaleureuse, la personnalité joviale de Normand Perry fait nettement contraste avec son style d’écriture austère, qui se veut le reflet d’une pensée rigoureuse appuyée sur la logique.

Ses adversaires politiques vous diront peut-être qu’il vaut mieux ne pas se trouver dans sa mire, car tout comme un bull-dog coriace, Normand est reconnu pour ne pas lâcher tant qu’il n’a pas obtenu gain de cause. C’est d’ailleurs pour sa persévérance et son acharnement à vouloir atteindre ses objectifs qu’il est apprécié par ses pairs dans son milieu de travail en marketing. C’est probablement pour ces raisons que les électeurs de son village à Les Coteaux l’ont élu conseiller municipal en novembre 2005. Également fin stratège, Louis Bernard lui a demandé d’être de son équipe de conseillers durant la course à la direction du PQ au cours de l’été de la même année.

Normand se passionne pour la politique depuis l’âge de douze ans. Un peu comme Obélix, il est tombé dedans quand il était petit. Cet intérêt marqué pour la politique aura certainement aiguisé chez lui cet esprit de curiosité qui est probablement l’un de ses grands attributs. Cette curiosité l’amènera à l’université en philosophie, discipline intellectuelle qu'il s’acharnera à défendre dès qu’il l’embrassera. Si vous lui demandez à quoi sert la philosophie, il répondra en pensant à son recteur de
l’époque : « à rien, sauf que quand on ne l’a pas, ça paraît ».

Les grands esprits qui sont pour lui source d’inspiration sont Socrate, Aristote, Thomas d’Aquin, Einstein, Churchill et Hubert Reeves. Grand mélomane, il aime lire et écrire tout en écoutant J.-S. Bach, Vivaldi, Haendel, Mozart et Beethoven.  
 
Il a en horreur la pensée d’Emmanuel Kant tout autant que celle de Friederich Nietzche. Il vous dira assurément que si notre civilisation est atteinte d’un mal de l’âme subjectiviste ultra-individualiste, c’est que ces deux philosophes à eux seuls ont réussi à totalement couper le sujet de son objet enraciné dans le réel concret. Réponse aristotélicienne par excellence.


D.D. R., France


Daniel Saint-Germain, Abitibi-Témiscamingue
 Daniel Saint-Germain est né le 4 avril 1946 à Amos. Il a enseigné à Val-d’Or pendant 32 ans. Organise, anime et participe à des soirées de poésie. Est monté deux fois sur les planches comme comédien pour les Productions 6/36 de Val-d’Or. A été deux fois lauréat du Prix littéraire de l'Abitibi-Témiscamingue : en 1988 pour un roman tapuscrit Les géants familiers et en 1997 pour une nouvelle parue dans le collectif Abitibissimo. A été président de jury de concours littéraires, personne ressource à l’attribution des bourses pour le Conseil des arts et des lettres du Québec, président et membre du jury pour le concours du Prix littéraire de l’Abitibi-Témiscamingue, ainsi que président d’honneur et participant aux deux premières éditions du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue (2004 et 2005).

Romans : Les géants familiers, Une fleur entre les dents, et Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe.


Louis Sanchez Garon, monde hispanophone


Annie Talbot, critique littéraire
Les années d’études en littérature française d’Annie Talbot, passées le nez dans les pages de Théophile Gauthier et de Gérard Bessette, avaient l’odeur enivrante des vieux manuscrits. Devenue rédactrice, correctrice et traductrice, elle a pu humer les nouveaux parfums – ou les relents – que laissent les mots dans le sillage des phrases couchées par des contemporains de tous les horizons. Des effluves exotiques, troublants, sauvages, divins, évocateurs… les essences des histoires d’aujourd’hui, faites de mots sentis et ressentis.


Ghislain Taschereau, Fiction
Ghislain Taschereau est né à Saint-Pierre-Baptiste, dans la région des Bois-Francs, en 1962. Après un baccalauréat en théâtre à l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, Ghislain commence une carrière d'humoriste en 1989 à titre de scripteur pour l'émission 100 LiMiTE, un bulletin de nouvelles mordant diffusé à TQS. De cette émission sont nés les désormais célèbres Yasser Arafat (version québécoise) et Bob Binette.

Après une année de radio à CKOI-FM, Ghislain retourne à la télé avec les Bleu Poudre et Taquinons la planète sur les ondes de Radio-Canada. Il crée les personnages de Ludger, un déficient philosophe, de Chose, un hyperactif verbomoteur, et de Dave Ash, un Texan qui parle français avec un accent de redneck. Ghislain réalise lui-même une bonne partie de ses reportages. Avec les Bleu Poudre, il participe ensuite à la revue de l'année Taquinons 94, qui rejoint un auditoire de deux millions de téléspectateurs, un record jamais égalé à TQS. Ghislain a participé aux émissions Le Retour des Bleu Poudre et Radio Bleu Poudre à CKOI-FM, émissions pendant lesquelles les Bleu Poudre ont réussi à obtenir un entretien téléphonique avec, entre autres, le Pape et la reine Elizabeth.

On fait souvent appel à lui pour des narrations, des voix hors champ d'annonceur ou de divers personnages. Il a également réalisé quelques messages publicitaires.

Ghislain a publié quatre romans classés parmi les best-sellers : L'Inspecteur Specteur et le doigt mort, L'Inspecteur Specteur et la Planète Nète, L’Inspecteur Specteur et le curé Ré et Diane la Foudre, ainsi que deux recueils d’aphorismes intitulés Penser, c’est mourir un peu et Penser, c’est mourir un peu 2. Certains de ces livres sont traduits en japonais, en portugais, en bulgare, en serbe et en croate.

Ghislain a récemment réalisé le DVD La Crème des Bleu Poudre, ainsi que le DVD 100 LiMiTE.

Une fois par mois, Ghislain livre au Journal Mir une nouvelle tout droit issue de son imagination débridée pour sa chronique intitulée Fiction Tion.